Karachi, est une ville qui grouille… La pollution est présente dans toute sa splendeur. Nous sommes, enfin, complètement dépaysés; Heureux de voir tant de choses si différentes de chez nous, nous en prenons plein les yeux, les oreilles et le nez .
Entre les fumées d’échappements, les klaxons des milliers de motos, de rickshaws, de bus, de voitures; des vélos, des charrettes tirées par des ânes, des chevaux ou bien encore des chameau!!! ainsi que les gens qui roulent à gauche et surtout, n’importe comment; Les vendeurs ambulants qui vendent de tout et n’importe quoi, criant comme des dingues pour essayer d’attirer des clients; Et les milliers de personnes déambulants comme des fourmis, et le tout au milieu d’une poussière omniprésente et des poubelles et détritus éparpillés dans tous les sens!!! Il faut également rajouter la chaleur, le manque d’air et j’en passe!!
Toute cette accumulation fait qu’au bout d’un moment ça commence à faire beaucoup. Nos deux petites âmes rurales, qui aiment entendre le calme de la nature et la simplicité villageoise, commencent à saturer un peu. HAAAAAAAA!!!! Vivement un petit tour dans la fraîcheur de la campagne, histoire de se ressourcer. Un petit retour aux valeurs de base ne peut nous faire que du bien!
«Quelques minutes de bien être… suffisent… Quelques minutes de bien être… pour que toute la planète s’unissent» (Antipode)
/images/custom/asian-projekt_logo.png)







Prévu initialement sur 14 mois, notre projet s’étend désormais sur 3 ans!
/images/entreprises.jpg)
/images/particuliers.jpg)
Vous souhaitez diffuser nos fllms ?
Vous voulez explorer une collaboration professionelle ou simplement recevoir notre dossier de presse ?










Un Commentaire, Commentaire ou Rétrolien
Nelly
Puré c’est la pagaille dans cette ville tout est mélanger et les passages piétons ….. cela exsite pas? Mais c’est beau, ça grouille de vie Courage à vous 2
On voyage avec vous…. les photos sont belles Merci
Içi en France il fait froid pour le printemps.
15 juil, 2008
Repondre à “Karachi, il y a tout ce qui fait un monde…”