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Nous cherchions un moyen de rencontrer des pecheurs, quand Eliane nous presenta Omar. C’est le fils d’un ancien pecheur qui connait beaucoup ce millieu. Omar nous a beaucoup touche, ca vie est dure mais il reste quelqu’un de tellement gentil et simple qu’il en est vraiment attachant. Il nous a dégotté un rendez vous avec le chef des pêcheurs. Le seul problème, c’est que c
elui-ci voulait qu’on le paye 150jd (150€) soit disant pour dédommager une journée de travail gâché. Nous avons refusé. D’une part nous trouvions ca relativement cher et d’autre part ce n’était pas notre démarche habituelle. Nous préférions d’abord sympathiser avec eux, devenir ami et ensuite partir avec eux. Bien évidement nous aurions payé un bon repas ou bien nous aurions payé l’essence, voir un peu plus. Le rapport argent-service ne nous intéresse pas car il altère le naturel. Deux amis d’Omar ce sont proposés pour nous emmener gratuitement sur leur petit bateau. Leur seul demande était de voir notre autorisations de filmer leurs activités (car ca pourrait leur attirer des problèmes).


ASEZA nous avait donné l’autorisation, mais pas écrite. Alors nous sommes parti au poste de police du port pour s’assurer que tout était en règle. Nous avons rencontré le policier qui devait venir avec nous. Nous nous sommes organisés de façon à ce qu’il n’y est pas de soucis (rendez-vous à l’aube, à l’heure où les pécheurs quittent le port).


Le lendemain, nous nous sommes réveillés vers les 4h00. Le temps de prendre une douche, de boire un café et nous étions p

arti pour faire du stop et rejoindre la ville. Il n’y avait aucune voiture, aucun taxi, rien. Un peu plus loin, sur la route, nous avons rencontré quelqu’un dans le même cas que nous, alors nous sommes resté avec lui. C’est à 6h30 qu’un minibus c’est arrêté pour nous prendre. Vu notre retard, nous avions peur
que tout tombe à l’eau. Eliane était là depuis 5h30 (elle termine sont travail à 4h00 et le reprend vers les 11h00, elle a donc passé une nuit blanche). Le policier n’était pas là. Heureusement, les pêcheurs nous avait demandé de les attendre un petit peu. Il est arrivé une heure plus tard (vers les 8h00), tout tranquillement et personne ne pouvait lui faire de remarques (la police prends tous les droits). Il est arrivé au moment où les pécheurs revenaient nous chercher. Nous sommes monté sur la barque, mais il n’y avait plus de place pour Eliane, qui a dut rester à quai. Le policier nous a fait halluciner. Il se croyait en vacance. Il prenait des photos et posé avec les pécheurs ne contrôlant rien de se que l’on filmait.





Eliane est venue nous rejoindre, un peu plus tard en glass-boat avec un ami (le glass-boat est un bateau dont le fond a été remplacé par une vitre afin de voir les fonds marins). Ce qui nous a permis de filmer les pécheurs seuls sur leur barque. Nous sommes revenu 2h plus tard avec 10 gros thons (notre présence n’a dans aucun cas dérangé leur pêche, au contraire). Nous devions faire l’interview des deux pêcheurs mais le policier s’y est opposé, alors nous avons été obligés de la faire avec un ancien pêcheur.




A chaque fois la police nous a causée des problèmes. Comme le jour ou nous devions enregistrer les musiciens (Aqaba Musik Band for Traditional Art, est un groupe qui garde en vie, la musique des pécheurs qui autrefois les accompagné en mer) dans l’enceinte d’un vieux château. Comme toujours la police n’était pas au rendez-vous et nous avons du batailler au téléphone pour les faire venir avant la tombée de la nuit. Ils sont arrivés et nous avons pu profiter d’un petit concert privé dans un cadre magnifique.




Il nous restait une mission, filmer des plongeurs en pleine action et pas question pour cette fois si de demander une autorisation à qui que se soit. Nous voulions trouver un glass-boat et aller à leurs rencontres comme de simples touristes. Un ami d’Eliane avait un glass-boat, c’est lui qui nous y a emmené (Mohamed). Il nous fallait aller jusqu’à la ‘South Beach’ face au BGV là où la plus part des plongeurs viennent. Il nous a fallut 4 bonnes heures pour faire l’allé retour et nous avons fait 10 minutes de plan. Mohamed ( le proprietaire du bateau) nous a dit qu’il nous ferait un prix d’ami. Quant il nous a annoncé sont prix (75jd), le ciel c’est écroulé sur notre tète. Nous nous attendions pas à un tel prix. Plus tard nous nous sommes renseigné des veritables prix (nous l’avions pas fait en pensant lui faire confiance) qui était de 45jd pour la même chose (alors merci l’ami). On était dégouté, mais je crois que c’est le sport favori d’Aqaba. A qui arnaquera le plus l’autre.









Cet article a été posté le Lundi, 17 décembre, 2007 à 5:46 • Par .
Catégories: Carnet Jordanie.

Un Commentaire, Commentaire ou Rétrolien

  1. nel

    Il vous a vu arriver celui là avec son sois disant prix d’ami, il y a des filous partout , je voie vous renconter des difficlutées et vous les surmonter mais soyez fière car vous êtes courageux et vous faite du bon boulot
    Il sera puni 1 jour ou l’autre pour sa mauvaise fois

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